À la défense des OGM

Selon William Saletan, correspondant pour Slate.com, manger des OGM n’est pas dangereux pour la santé et les arguments avancés par les groupes d’intérêt s’opposant aux OGM relèvent bien plus de l’idéologie que de la science — qui démontre dans de nombreuses études l’innocuité des aliments modifiés génétiquement.

Loin d’être néfaste, selon l’auteur, le génie génétique nous rend de précieux services. Il permet d’ajouter de la vitamine A au riz dans les pays en voie de développement. Il permet de créer une papaye résistante aux maladies. Et il n’a certainement pas encore livré ses plus grandes promesses. Dans un tel contexte, l’étiquetage obligatoire des OGM est une mesure qui rate la cible :

GMO labels don’t clarify what’s in your food. They don’t address the underlying ingredients—pesticides, toxins, proteins—that supposedly make GMOs harmful. They stigmatize food that’s perfectly safe, and they deflect scrutiny from non-GMO products that have the same disparaged ingredients.

The people who push GMO labels and GMO-free shopping aren’t informing you or protecting you. They’re using you. They tell food manufacturers, grocery stores, and restaurants to segregate GMOs, and ultimately not to sell them, because people like you won’t buy them. They tell politicians and regulators to label and restrict GMOs because people like you don’t trust the technology. They use your anxiety to justify GMO labels, and then they use GMO labels to justify your anxiety. Keeping you scared is the key to their political and business strategy. And companies like Chipotle, with their non-GMO marketing campaigns, are playing along.

Un plaidoyer convaincant, qui remet en question les positions défendues depuis des années par nombre d’organismes.

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